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Idée reçue : Pour entreprendre, il faut au moins un bac + 2

« Au niveau national, 28 % des personnes qui sollicitent BGE ont le niveau BEP-CAP, 23 % ont le bac, 19 % un bac + 2 et 6 % sont sans formation. »

En Auvergne-Rhône-Alpes, la proportion est la même : seulement 24 % des créateurs accompagnés par BGE ont fait de plus longues études supérieures. D’après notre expérience, c’est tout le travail en amont de la création d’entreprise (analyse de la concurrence, définition d’un positionnement, identification de la clientèle…) qui est décisif pour augmenter les chances de survie à 2 ou 3 ans. Pas le niveau de diplôme de l’entrepreneur.

« Entreprendre, c’est un état d’esprit avant une formation, un certain nombre de créateurs d’entreprise sont d’ailleurs autodidactes. Il faut être prêt à se remettre en question pour monter en compétences. Par exemple, nous avons accompagné une personne qui avait enchaîné essentiellement des emplois alimentaires. En travaillant sur son business plan, son potentiel de chef d’entreprise s’est révélé. Elle devrait ouvrir sa boutique de prêt-à-porter et envisage même de s’attaquer à la vente en ligne.

Aux personnes peu diplômées qui appréhendent parfois de manier les chiffres, nos accompagnateurs rappellent qu’il ne s’agit pas de devenir expert-comptable. Il faut comprendre la différence entre les charges et les produits, savoir estimer ses besoins au démarrage et calculer un chiffre d’affaires potentiel.

Les personnes motivées qui se font aider ne rencontrent pas de difficultés particulières, d’autant que le suivi proposé par BGE est individuel. Nous nous adaptons au profil de chaque porteur de projet. Il n’y a donc aucune raison de s’autocensurer ! »

Etienne Costes, conseiller, réfèrent BGE Rhône-Alpes