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Ce que l’accompagnement a changé pour nous : un vrai soutien dès le démarrage

Évence Verdier et Yann Maloberti ont ouvert en mars 2016 Verdiberti, leur bijouterie-joaillerie à Courpière (63). Partis de zéro, ils avaient pas mal d’idées, mais aussi besoin d’un coup de pouce. Ils ont pour cela bénéficié du soutien du réseau associatif d’aide à la création d’entreprise BGE. Rencontre avec Yann Maloberti.

Prêts à changer de vie

Ils sont se connus adolescents, puis perdus de vue pendant longtemps avant de se retrouver en 2010. Lui était chargé d’affaires dans une entreprise de travaux d’accès difficile, elle, critique d’art. À l’époque, Évence veut changer de métier et s’inscrit à l’AFEDAP, une école de bijouterie contemporaine. Yann la soutient dans sa reconversion et lui donne un coup de main le soir pour assembler certaines pièces lors de ses travaux pratiques. C’est la révélation et il se lance lui aussi dans des études de bijouterie à Paris, à l’école Boulle. Ces deux passionnés pensaient vendre leurs créations sur Internet, ils achèteront finalement ensemble la bijouterie de la ville où ils se sont rencontrés. Car cette boutique était en vente au bon moment : le couple ne pouvait pas passer à côté de cet heureux hasard en forme de belle opportunité.

 

Du rêve à la réalité

Verdiberti, contraction des noms de famille d’Évence Verdier et Yann Maloberti, démarre en 2016. Passionnés, mais pas du métier, Évence et Yann avaient besoin d’aide. « La bijouterie que nous avons reprise avait tout liquidé avant fermeture, il n’y avait plus rien, se souvient Yann. Il fallait reconstituer un stock de marchandises, recontacter tous les fournisseurs, en trouver d’autres, etc. La tâche était énorme, mais nous étions prêts à relever le défi ! » Plus de six mois de démarches administratives devant eux et très vite, le soutien de BGE dont Yann avait entendu parler par la CCI. « Ils nous ont aidés à la mise en place administrative, mais aussi pour le prévisionnel, l’étude de marché avec une analyse des tendances du métier, de ce qui existait dans la région, etc. Notre conseiller, Michaël Barthelex, était très présent et nous a vraiment aidés à structurer notre projet. Nous avons d’abord eu plusieurs rendez-vous au siège de l’association, puis Michaël venait nous voir à la boutique. »