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Anne Le Guillou concilie, chez Solstice, vie professionnelle et vie familiale

Anne Le Guillou lors d’un vidéo-trottoir sur la commune de Rumilly.

Depuis neuf ans, Anne Le Guillou exerce à Montélimar une activité de conseil, animation et formation en matière d’urbanisme participatif. Très impliquée chez Solstice, elle tire un bilan positif de cette forme d’entreprenariat qui lui permet de concilier, entre souplesse et sécurité, vie professionnelle et vie familiale.

Dotée d’une formation en environnement et urbanisme, Anne Le Guillou a travaillé durant sept ans sur le développement de la démocratie locale, au sein de l’association Arènes, à Marseille. « Cette expérience très enrichissante dans la manière de favoriser la participation des habitants à des projets d’aménagement alliait des questions de sciences sociales, c'est-à-dire de compréhension des acteurs et des territoires, à des questions plus techniques relatives à l’aménagement urbain. » Quand, avec son compagnon, elle fait le choix de s’installer dans la Drôme en 2009, elle a envie de poursuivre son parcours professionnel dans ce domaine, à son rythme, c'est-à-dire en ayant du temps à consacrer à sa future vie de mère de famille. Neuf ans et deux enfants plus tard, elle ne regrette pas un seul instant d’avoir intégré Solstice. « Pour moi, le choix d’une coopérative répondait à une envie de partager et d’échanger sur ma pratique professionnelle ainsi qu’à un besoin de m’inscrire dans un territoire que je ne connaissais pas du tout. » Souplesse et sécurité, liberté et autonomie, à 41 ans, elle savoure un certain équilibre.

« Ca valait le coup de s’accrocher ! »

Un autre atout mis en avant par Anne est la possibilité de lisser à l’année ses revenus et de gérer ainsi un chiffre d’affaires parfois fluctuant. « L’essentiel de mon exercice vient de missions confiées par des collectivités territoriales, suite à des appels d’offres. J’ai donc connu des passages à vide, comme en 2015, que je suis parvenue à surmonter grâce au soutien des accompagnants de la CAE. Cette solidarité et la garantie d’un salaire mensuel m’ont permis de maintenir la tête hors de l’eau et de continuer à aller de l’avant. Depuis, mon activité a bien redémarré, ça valait donc le coup de s’accrocher ! » Avec le recul, elle se rend compte que seule, elle aurait sans doute déjà renoncé. Ayant à cœur de ne pas être une « simple consommatrice de services de la coopérative », elle est investie au sein du conseil d’administration. Un modèle de gouvernance partagée et de démarche participative faisant échos à son parcours professionnel, tourné vers l’intérêt collectif.

 

L'action d'accompagnement des Entrepreneurs-Salariés des CAE (Coopératives d’Activité et d’Emploi) de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et le pilotage de cette action par AGF SCOP ENTREPRISES sont cofinancés par l'Union Européenne et la Région Auvergne-Rhône-Alpes.